jeudi 26 juillet 2012

En guise de compte rendu à "la charade du progrès",


Après ce que j'ai intitulé "la charade du progrès", je vous reproduis ici la décomposition du croissant de lune, ses réflexions, suivies de mes réponses.
 
"Salut Torrentiel, belle journée, le soleil brille franchement, ça va faire du bien aux jardins.
 
Première charade.
 
Ton premier est le thé
Il infuse dans l'eau, ton deuxième,
Ton troisième sont les dix commandements,
Ton quatrième est "et", quand on en rajoute,
Ton tou serait donc "théodisset", moi pas connaître.
 
Deuxième charade.
 
Ton premier est un dé,
Ton deuxième est "crois", du verbe croire, accessoirement ta croix,
Ton dernier est le sens qu'on cherche à sa vie, parfois trop longtemps, comme s'il y avait un sens précis à trouver, vaste blague, responsable de beaucoup d'échecs, c'est énorme. Trop de gens se cherchent, sérieux.
Ton tout est la décroissance, oui, elle suppose qu'on aille contre la nature humaine, qu'on s'oppose à la concurrence pour la vie. S'il faut en plus que cette décroissance soit juste, ça suppose que les peuples riches et bien mangeants, voient leur pouvoir d'achat et de consommation réduit drastiquement par dix au moins, afin que les peuples faméliques en aient plus, au contraire, avec au total, une baisse de la production mondiale de richesse. Savoir. Je crains hélas un tout autre scénario, l'éradication des peuples faméliques produirait le maintien ou l'augmentation du pouvoir de consommation des peuples repus, avec une éventuelle diminution mondiale de l'empreinte écologique et de la pression sur les ressources. Il n'en reste pas moins vrai, que les ressources disponibles sur terre sont finies, par définition, tandis que l'exploitation d'autres planète est au-dessus des moyens de la terre.
 
Dernière charade.
 
Ton premier est encore un dé, cube rond, tu y repasseras, il y a antinomie dans les termes, ce n'est pas un cube, comment s'apelle cette forme?
Ton deuxième est le lot qu'on achète aux tombolas,
Ton troisième est un cas,
Ton quatrième est lisse,
Ton cinquième est un às,
Ton dernier est un ion et non pas un nion.
Ton tout est délocalisation. L'Occident en souffre aujourd'hui, encore que. Il y eut des temps où il l'imposa par la force. A coup de canons, on a forcé des marchés à s'ouvrir, des industries à cesser de produire. En 1820, le produit annuel de l'Asiatique était supérieur au produit de l'Européen, en individuel. En 1840, après la guerre dite de l'opium, les données se sont inversées. Il n'est que jusqu'à ma Tunisie Verte qui dut subir les textiles Français au détriment de nos tisserands. Un chant populaire en témoigne qui dit ceci,
"Portes la laine de ton pays, non pas le tissu étranger."
 
 
Ton histoire sur la décolonisation et cette sorte de colonisation pacifique, j'y crois pas. Elle est aussi militaire et brutale qu'avant, mais la disproportion des forces étant plus grande, on obtient des effets sans usage de la force et encore. Tu connais beaucoup de pays libres et francs d'occupation étrangères, toi?
 
 
Croissant de lune"
 

"Bravo, Croissant de lune, pour ta résolution des charades, mais surtout pour les développements qu'elle contient. Je ne suis pas d'accord avec tout, je vais m'en expliquer un peu, mais en gros...
 
Oui, chercher un sens à sa vie dans le vague revient à estimer a priori qu'il n'y a pas de sens.J'ai toujours été insupporté par l'expression "quête de sens", qui me paraît signifier qu'on se résout d'emblée à ne rien trouver du tout.
 
Décidément, l'éradication est une de tes craintes viscérales. En fait, il me semble qu'ilne faudrait pas du tout en passer par là : il suffirait qu'on applique les principes de l'économie de fonctionnalité, consomer au plus près de ce que l'on produit sans intimer aux pays émergents quelle serait leur marge de manoeuvre pour que l'on arrive à une gouvernance juste. Si toutefois on estimait que leur mode de productivité écologiquement épuisant ne convenait pas, il suffirait que l'on fasse preuve de taxes à l'importation, de protectionnisme, quoi. Mais on n'en prend pas le chemin : pas plus la TVA sociale n'aurait été une solution (quelle blague) que ce qu'on ne voit point venir dans la transformation des mécanismes européens. Quand tu parles de mesurer l'empreinte écologique, c'est que tu as intégré le fait qu'on doit gouverner le monde selon des logiques macroéconomiques et chiffrées. Or la macroéconomie, la mesure de l'empreinte écologique, par définition impossible, pour obtenir un résultat exact, voilà l'ennemi de la vraie gouvernance mondiale humaniste.
 
J'ai l'habitude de dire que la bureaucratie financière a remplacé la bureaucratie  soviétique. Cette logique chiffrée comme mode de gouvernance, c'est ni plus, ni moins que l'intégration dans tous les esprits et tous les gouvernements de la financiarisation du monde. Si cette financiarisation était en phase avec l'économie réelle, il n'y aurait rien à redire, mais ce n'est pas le cas.
 
Au passage, as-tu vu comme l'idéologie mondialiste tend à se propager, quels que soient les régimes ? vois l'intitulé de ton ministère des affaires sociales marocain. Bassima Hakkaoui est ministre de la Solidarité, de la Femme, de la Famille et du Développement social. "Redressement productif et "développement social", il y a une ligne de continuité entre ces deux intitulés ministériels. On en a plein la bouche et on se ferait même des idées, mais "surtout des idées", comme disait  coluche.
 
Ici, en france, la ministre verte du logement propose qu'on empiète un peu plus sur l'espace forestier ou arable plutôt que de réaménager les friches industrielles ou, mieux encore, de réaménager l'habitat existant. La gauche française, après avoir trahi le prolétariat, se prépare à trahir les classes moyennes, son électorat de substitution.
 
est-il besoin que l'on réduise par dix le pouvoir d'achat de l'Occident ? Il y a juste besoin que la production du superflu se tempère. Mais là encore, vois-tu  venir quelque chose de ce côté ? Propose-t-on un minimum de planification ? Envisage-t-on de corréler l'orientation scolaire de chaque élève selon des critères qui tiennent à la fois compte des goûts de l'élève et des besoins du pays ? 
 
Enfin, où m'as-tu entendu parler de "colonisation pacifique" ? Parce que tu crois, toi, que l'esclavage industriel est pacifique ?  L'Occident y est seulement plus sensible parce qu'il y perd ses emplois et, comme l'organisation mondiale du commerce ne prend  aucune norme fiscale et a fortiori salariale, il perd ses emplois et son pouvoir d'achat, dans cette "division (mondiale) du travail".
 
Quant à la troisième étape que je vois poindre après une démondialisation forcée, c'est le dernier soubresaut de l'âne gouvernant qui cherchera à imposer des normes de frugalité cyniques pour continuer à vivre à sa vitesse en prétendant interdire aux autres de créer des TGV du développement. Mais cette proposition a toutes les chances de se ramasser et c'est justice.
 
tu es troisième à toutes les charades, donc tu as 31 points, car ta décomposition est formidable, et je la retiendrai, sinon tout cet échange, pour le compte rendu que je ne ferai plus que sous ce genre de formes.
 
Le torrentiel"
 
 

mercredi 25 juillet 2012

La charade du progrès


"Autrefois, pour faire sa cour, on parlait d'amour.
Maintenant, c'est plus pareil, ça change, ça change !"
Ces deux vers (qui n'en ont pas l'air) forment le début de "La complainte du progrès" de boris vian.
 
Croyez-vous au progrès ? Il paraît que d'être moderne, ce serait d'y croire. L'autre jour, j'ai entendu je ne sais plus quel esprit réputé très avancé dire précisément ceci :
"On m'a dit que le bonheur et le progrès, c'était la même chose ; or c'était toujours le progrès, ce n'était jamais le bonheur."
 
Le progressisme, c'est de croire qu'il y a une corrélation entre le progrès technique, indéniable, et le progrès philosophique, l'élargissement de l'esprit ;  de là, on en infère qu'il y a aussi un sens de l'histoire, qui ne peut aller que vers le mieux.
 
L'optimisme de naguère  disait que dieu avait créé "le meilleur des mondes possibles" (voir Candide s'opposant à Leibnitz et à sa... (On verra dans la première charade) ; l'optimisme d'aujourd'hui pense que tout ira pour le mieux.
 
Celui-ci est une sorte d'espérance historique ; celui-là prend la condition humaine au départ comme elle est et dit qu'elle n'aurait pas pu être meilleure. 
 
Or il se produit un phénomène curieux : saturés de progrès, nous n'avons plus le moral. Nous aspirons même à ce que le progrès s'arrête, s'arrête jusqu'à... (on verra dans la deuxième charade).
 
En fait, nous sommes blasés, parce que nous avons été des enfants gâtés du progrès.
 
Nous sommes tellement blasés que nous voudrions empêcher les émergents d'émerger, d'atteindre le niveau de civilisation que nous avons atteint.
 
C'est une forme de "troisième colonisation" qui dit :
"Restez comme vous êtes, car la terre n'en peut plus de nous".
On connaît la prmeière forme de colonisation : la colonisation brute, la  conquête pure et dure ; les indépendances l'ont éradiquée presque partout, sauf dans le Commonwealth et en Canaquie (pardon, en Nouvelle calédonie), et plus généralement dans les DOM TOM ; la deuxième forme de colonisation est à l'oeuvre pour remplacer la première : c'est l'esclavage industriel, qui chez nous s'exprime en termes de (on verra dans la troisième charade) ;  la troisième forme de colonisation prépare le monde pour le cas où on mettrait en oeuvre l'économie de fonctionnalité préconisée par les écologistes, et qui serait un retour au bon sens dont il n'est que trop clair qu'ils n'y croient pas eux-mêmes, l'idée étant que l'on consomme au plus près du lieu où l'on produise, avec la conséquence, comme on ferait un pas en arrière par rapport à la mondialisation, d'enjoindre aux émergents de ne plus émerger.
 
Je suis obligé d'arrêter là, j'avais prévu de vous donner le versant culturel de ce discours, mais on le verra jeudi. Pour lors, aux charades :
 
mon prmier infuse ;
dans mon deuxième presque bouillante ;
mon troisième est le nombre des commandements ;
mon quatrième annonce que la phrase n'est pas finie, est donc la conjonction de l'ajout ;
et mon tout est la justification de la Création par l'étude de son harmonie. (Pour trouver un autre indice, voir plus haut).
 
Deuxième charade :
 
lancez deux mon premier, je vous souhaite le double six ;
mon deuxième est cette variante de la pensée qui espère ; c'est aussi la forme géométrique dont on a tiré l'adjectif cruciforme ;
on cherche souvent à donner un mon troisième à sa vie ;
et mon tout est un désir de sobriété jusqu'à une moindre production.
 
 
Troisième charade :
 
mon premier a six faces et est un cube rond ;
mon deuxième est ce qu'on achète à une tombola ;
mon troisième est la onzième lettre de l'alphabet ;
mon quatrième n'est pas rugueux ;
mon cinquième est une carte et quelqu'un de fortiche ;
mon sixième est une particule chargée ;
on a beaucoup parlé de mon "tout" dans l'argumentaire des partisans du "non" au référendum sur le traité constitutionnel de l'Union européenne en 2005.
 
La compétition reste ouverte jusqu'à mercredi soir. Mes charaades étant nombreuses, chacune ne rapportera plus que dix points, pour ne pas pénaliser ceux qui n'y jouent pas. Les critères de bonification et de malification restent les mêmes. J'attends vos réponses ici :
 
 

Charade africaine

Charade 42. De Ludo. Bonjour à toutes et tous, Voici une petite charade qui ne devrait pas vous poser de problème. Mon premier sert à faire des phrases. Mon deuxième est une céréale d’Asie. Mon troisième est le symbole du tantale. Mon quatrième réfute. Mon tout est un pays d’Afrique. Amicalement, Ludo Répondre à: ludovic.thuin@sfr.fr

La charade en branches

De Ludo, lui répondre à:

ludovic.thuin@sfr.fr


Charade 41

Bonjour à toutes et tous,
Voici une petite charade pour faire fonctionner vos neurones sous cette
chaleur mais on ne va pas se plaindre depuis le temps qu'on l'attend.

Mon premier est un rongeur.
Mon deuxième est une note de musique.
Mon troisième marque le dédain ou le dégoût.
Mon quatrième peut-être de conscience, de guerre ou de divorce.
Mon cinquième est le brin fin qui termine la canne à pêche.
Mon tout est une subdivision en plusieurs branches.

Amicalement,
Ludo

dimanche 22 juillet 2012

Nouveau jeu, adimots n° 1

Il s'agit de trouver l'anagramme de deux mots ajoutés. J'espère qu'etienne Klein va enrichir l'équipe de ceux qui composent ce jeu,  dont je ne suis pas, mais la réponse est à envoyer à mon adresse, je transmettrai au croissant de lune, dont vous allez lire la prose, car ce blog n'oublie pas qu'il veut être "le syllabaire du sens". A la métrique, ajoutons "Les anagrammes" de saussure, même si de les doubler rend moins électrique la connexion  de l'attraction sémantique.

Mon adresse:

julien.weinzaepflen@numericable.fr

Et voici l'affaire, c'est du bon et du beau:

Revenons aux choses sérieuses, quatre addimots que je vous sers. Ramadan est là, le meilleur des invités dans notre vie. Est-ce un temps d'âpre rigueur? Non pas, c'est à nous d'en faire un temps de douce patience. Ramadan ne se prête pas aux addimots, pas moyen, j'ai beau chercher, il ne veut pas se décomposer. Je fais donc un emprunt. En parler populaire, les Musulmans de France ne disent pas toujours à leurs voisins, "C'est le Ramadan", souvent ils disent,
 
"Moi, j'fais le ..."
 
Mot en six lettres, indice a en deuxième place,
 
mec + are
ou bien
mée + car
 
Celui-là était facile, convenons-en. En voici un qui peut-être clouera le bec de certains. Je le rencontrais la dernière fois dans Jean-François Parot, je crois l'avoir déjà lu dans Balzac et Zola. En 10 lettres, avec e en position 3
 
Définition, remèdes en poudre mêlés au miel.
 
recul + étaie
 
 
Il y a dix jours environ, j'ai suivi avec un vif intérêt l'interview d'une ministresse Marocaine, fille voilée, commise aux Affaires Sociales, à la Famille et à la Femme, vous voyez ce que je veux dire. La mémoire me trahit, je ne sais plus son nom, si quelqu'un pouvait nous le dire..., elle est du parti de la Justice et de l'égalité, elle a raison, je suis moi aussi pour l'égalité mais pas avec tout le monde... Le journaliste commença par la mettre en boîte, des piques de tous les côtés, comme quoi, ce n'est qu'un strapontin, la dernière roue du carosse, etc. Elle répondit avec hauteur et conviction, que nullement, au contraire, sa mission, l'action qu'elle mène avec son ministère, c'est le point central du gouvernement, sa justification même. J'aplaudis, parce que c'est vrai, au fond, quand on y pense. Tout le reste n'est qu'un écrin, le but final d'un bon gouvernement, c'est précisément la guérison des maux sociaux les plus divers, l'accroissement du bien-être de tous et toutes. Autrement dit, son ministère correspond à la finalité, au but du reste du gouvernement. J'aimais à l'entendre exposer et décomposer ses actions et les remèdes employés, envers la réalité sociale déplorable qui prévaut au pays du Couchant Extrême. J'eux l'impression touchante que cette fille-là, ne veut pas vivre d'une vie heureuse, tant qu'il y aura un si haut degret de misère. Non, décidément, elle n'accepte pas que le mal perdure, on n'a plus le droit de battre les femmes, de maltraiter aucun enfant, ni de mourir de misère sur les routes, ou de rester malade sans accès aux soins, c'est fini, notre ministresse n'en veut plus. Quand on y réfléchit, une partie au moins de ces fléaux auraient dû être jigulés depuis longtemps. Il faut croire que les corps sociaux Arabes s'étaient endurcis et habitués à la douleur. Rien qu'un exemple. Une partie de ceux qu'on nomme "les enfants des rues", si nombreux dans les grandes villes, le sont tout simplement et bêtement pour s'être perdus. Le cas typique, c'est après un spectacle ou une fête en plein air, il y a comme ça, des enfants qui se perdent ni plus ni moins, dans la ville, ne savent pas retrouver leur chemin. On laissait faire, ou bien, il n'est pas toujours si simple de les interroger, les omonymies sont du reste si fréquentes. Puis, si on les ramène dans leurs foyers, au bout de quelques temps, les risques de fugue sont grands, parce que l'homme est ainsi, il a une certaine nostalgie de la misère quand elle s'accompagne de je ne sais quelle aventure. Notre ministresse a mis sur pied un programme d'urgence, des équipes chargées de rechercher les enfants récemment perdus, en particulier à la suite des jours de marché ou de spectacles quelconques, afin qu'ils n'aient pas le temps de contracter cette étrange maladie du vagabondage de rues. Honte soit sur les anciens gouvernements indifférents à ces choses, qui n'ont pas même su mettre sur pied pareils programmes d'un si faible coût et de si grand effets bénéfiques. A un moment donné, l'interviewveur lui fait observer, qu'aux regard des grands chantiers qu'elle ouvre ou envisage d'ouvrir, le budget de son ministère est maigre et chétif, va-t-elle demander une réévaluation de ses crédits? "Bien sûr, répond-elle, une augmentation du budget de notre action. Mais je voudrais surtout que mes collaborateurs et collaboratrices se pénètrent bien de ceci, que nous autres, nous ne recherchons pas l'argent et les avantages, nous ne devons pas nous considérer comme des fonctionnaires mais bien comme des..."! Mot en huit lettres, avec un i en position 4
 
lit + matin
 
Notre ministresse ne reste pas au lit, le matin, loin de là! Elle se lève à l'aube, fait sa prière, puis elle s'absorbe dans ses dossiers, lutte contre la résistance des matériaux, sert son pays avec l'ardente obligation, avec cet esprit ... Souhaitons-lui bon courage, Dieu vient en aide à ceux qui luttent.
 
 
Dieu vient en aide à ceux qui luttent dans le contexte de la révolution de la liberté et de la ... comme se nomme du plus beau des noms, l'oeuvre du grand peuple du pays de Sham, qui n'engendre que des héros. Mot en sept lettres, déjà tombé, indice n en position 4
 
gîte + nid
 
 
Je veux les quatre réponses en même temps, dans le même message, s'il vous plaît, ici,
 
 
julien.weinzaepflen@numericable.fr

La charade bulle

Charade 38 (ou 39).

De Ludo:

Les canards se baignent dans mon premier.

Mon deuxième se dit d’une leçon bien apprise.

Mon troisième est une lettre grecque.

Mon quatrième est une note de musique.

Mon cinquième est une note de musique.

Mon tout est un animal mythique de la BD.



 Amicalement,

Ludo

Répondre ici:

ludovic.thuin@sfr.fr

samedi 21 juillet 2012

Trente-huitième charade, la charade industrielle

De Ludo (lui répondre à l'adresse:

ludovic.thuin@sfr.fr

Bonjour à toutes et tous,
J'espère que vos neurones se sont bien reposés après la triple charade de
Julien, moi, je vais faire simple.

Mon premier est un adjectif possessif.

Mon deuxième est sans vêtements.

Les étudiants se rendent à mon troisième.

Mon quatrième est un pronom personnel.

Mon cinquième est le symbole du Rhénium chez le chimiste.

Mon tout est une usine où l’on travaille à la main



N'oubliez pas de répondre ici : mhtml:{F78EB8FC-9B8F-4A7C-B797-EBAA5F35EAD3}mid://00000035/!x-usc:mailto:ludovic.thuin@sfr.fr

Amicalement,

Ludo